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22 Juillet, 2008 18:04
Immobilier 2008 : Baisse de 11% du marché des crédits immobiliers au premier semestre 2008
Les banques sont pointilleuses et nous en avons la confirmation avec ce chiffre sur les crédits immobiliers.
Votre dossier doit être impeccable et surtout ne pas dépasser 33% de vos revenus avec l'ensemble de vos crédits...
De plus, nous avons une hausse des taux de crédits d'ici la fin de l'année dans toutes les banques.
Pour les vendeurs, il ne suffit plus de trouver un acheteur, encore faut-il qu'il soit "solvable"...
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19 Juin, 2008 16:32
Immobilier neuf 2008
Dans l'immobilier neuf, nous avons une baisse des prix et plusieurs opérations immobiliéres sont arrêtés. donc nous allons avoir une chute du parc en construction en 2008/2009.
Pour l'acheteur, la rentrée de septembre devrait être sympathique. Mais la fenêtre devrait être entre septembre 2008 et septembre 2009 (à la louche). Maintenant le délicat ajustement entre un bien "bien" et un prix correcte, en sachant que si il y a qualité il finira par partir sans vous...
Reste le probléme du crédit, avec la monté des taux et la frilosité des banques, nous avons peu d'élus....
Pour ceux qui ont les moyens, l'année va être bonne!
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09 Juin, 2008 16:58
Immobilier aux USA : reprise de ventes
+ 6,3% de promesse de vente au mois d'avril aux usa.
Dans les régions ayant subit une forte baisse, l'imobilier repart. La FED ayant sifflé la fin de la partie (taux qui restrons stables, puis remonterons) est intégré par les acheteurs américains. Nous attendons le mois de mai pour voire si la course au bonne affaire est lancé. Dans ce cas, nous avons un retournement possible, plus rapide que prévu.
Pour la France, le retour d'agent immobilier est un frémissement des ventes, comparé à un début d'année atone. Le pire n'est pas nécéssairement une fatalité. Attendons.... Mais si vous voyer une affaire honnête, éviter de faire la fine bouche (sans vous laissé impréssionné, c'est encore vous qui avez la main...)
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26 Mai, 2008 16:13
immobilier : les notaires pessimistes
Nouvelles sur les logements et les tarrains :
Immonot, tendance basé sur un panel de notaire, montre à 65% une opinion négative, dans les 2 prochains mois. Aucun professionnel ne prévoit de reprise à la hausse.
Nous avons même 66% des notaires qui conseillent la revente d'un premier bien avant d'en acquérir un autre.
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20 Mai, 2008 15:24
immobilier : bilan énergétique, argument de vente. acheter son appartement malin
Le gouvernement et les professionnels de l'immobilier ont signé une convention pour mettre en avant le bilan énergétique des appartements et maisons qu'ils vendent. Toutefois, il n'y a aucune sanction au cas ou il y a manque.
C'est un premier pas vers une réglementation qui obligera chaque vendeur à donner le bilan chiffré de la consommation énergétique du bien.
Il est important dés aujourd'hui de prendre en compte cet élément, car il deviendra un argument de vente de plus en plus important. De plus, une maison ou un appartement à basse consommation est un atout pour une future revente. Les maison produisant de l'énergie renouvelable sera un plus pour un futur acheteur.
Cette démarche encourage encore plus l'investissement dans les différentes énergies renouvelables disponibles, même si parfois le bilan est mitigé. Il devient positif dans l'optique d'une vente, car correspondant à une plus value potentielle de plus en plus incontournable.
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05 Mai, 2008 16:59
Baisse immobilier 2008 d'après HSBC
Suite à l'Insee sur notre passé immobilier proche, nous avons l'avenir des prix avec HSBC :
Ils prévoient une baisse de 3,5% des prix de l'immobilier neuf en France au 1° trimestre 2008. Les paramètres pris en compte sont le niveau historique des stocks et la dégradation du pouvoir d'achat, non, de la solvabilité des ménages, paramètre nettement plus concret (hélas pour nous).
Dans l'ancien, HSBC prévoit une baisse de 1% au 1° trimestre 2008 et en moyenne de 3% pour l'année 2008.
Evolution annuelle de l'étude HSBC : baisse des prix de l'immobilier de 4% en 2008 et 6% en 2009.
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28 Avril, 2008 15:43
Baisse immobilier 2008 stats INSEE
Voici deux tableaux INSEE qui montre l'état de l'évolution des prix en France sur les logements neufs et l'état du stock de logements. :

Pour les prix des logements neufs :

Et pour bien faire la source des tableaux :
http://www.insee.fr/fr/indicateur/conjoncture.asp
Nous sommes clairement dans une baisse des prix des logements neufs. Encore un peu de temps et l'on pourra envisager l'achat...
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21 Avril, 2008 16:27
Bulle immobiliére 2008 : un excès d'épargne mondiale
Voici un article sur la crise financiére et l'épargne qui mérite le détour :
La chasse au Greenspan est ouverte! (la tribune.fr)
par Marc de Scitivaux, président des Cahiers Verts de l'Économie.
Accuser Greenspan d'être responsable du désastre financier actuel est de la dernière mode. Mais, comme toute idée à la mode, c'est une idée un peu courte. Car faire porter à la Réserve fédérale américaine la responsabilité du gonflement des liquidités, c'est ne pas avoir compris d'où est venu cet excès de liquidités.
Faisons un peu d'histoire. Pour éviter une récession après l'éclatement de la bulle Internet, l'attentat du 11-Septembre et l'affaire Enron, les autorités monétaires américaines mais aussi européennes (et japonaises) avaient fait baisser les taux courts à un niveau extrêmement bas. Ajoutons à cela une forte stimulation budgétaire aux États-Unis et nous avons à partir de 2003 le redémarrage de la croissance simultanément aux États-Unis, au Japon et en Europe. Cette croissance a eu, entre autres, deux conséquences: l'apparition d'un excédent commercial très élevé chez un nouvel entrant, la Chine, et une forte augmentation du prix des matières premières.
Or, pour des raisons différentes, la Chine, d'une part, les pays pétroliers, de l'autre, n'ont pas dépensé cette manne mais l'ont très largement épargnée. Ils ont acheté massivement des obligations gouvernementales aussi bien américaines qu'européennes. Au même moment les besoins de financement des grands emprunteurs publics se réduisaient fortement grâce à la croissance des rentrées fiscales. En 2004, la capacité de placement des banques centrales chinoise et pétrolières avait augmenté de 346 milliards de dollars sur les douze derniers mois et les émissions de titres publics US et zone euro avaient été de 816 milliards de dollars. Mi-2007 la capacité de placement des mêmes banques centrales était de 756 milliards, toujours sur douze mois, mais les émissions n'étaient plus que de 321 milliards. En trois ans, on est passé d'un besoin de financements publics sur douze mois de 470 milliards à un excédent d'épargne des banques centrales de 435... Soit une différence (un switch) de 905 milliards de dollars!
Conséquence logique: les taux de ces obligations ont fortement baissé. Mais, du coup, les gestionnaires de retraites, partout dans le monde, n'ont plus trouvé sur les obligations publiques la rentabilité permettant de garantir leurs engagements futurs en matière de retraite. Comme la demande crée l'offre, les établissements financiers, principalement bancaires, ont développé massivement des produits de titrisation permettant de vendre à des investisseurs des crédits qui traditionnellement étaient portés par les banques. Cela a commencé par les crédits immobiliers, puis a continué par tous les produits permettant les "effets de levier: financement du private equity, de LBO, d'OPA etc. Les taux d'intérêt historiquement bas ont poussé les ménages à s'endetter dans l'immobilier et les "entrepreneurs" à s'endetter pour acquérir des entreprises.
La bulle est donc le produit de l'excès d'épargne dans le monde et du déversement de celle-ci sur les taux longs (on aurait pu imaginer que les bénéficiaires des flux, Chine et pays pétroliers, dépensent leurs revenus au lieu de les placer ; la physionomie du monde en aurait été changée...). La Fed n'y est donc pour rien et Alan Greenspan a eu beau monter ses taux 14 fois de mi-2004 à mi-2005, les taux longs alimentés par l'épargne, et non par la transformation bancaire, sont restés impavides. Ils étaient de 4,5 % en mi-2004 et de... 4.5 % fin 2005... C'est là le fameux conundrum. Le problème n'aura donc pas été un mauvais usage par la Fed de son pouvoir mais, au contraire, de la disparition de son pouvoir... La critique qui peut être faite à la Fed comme "régulateur" (comme à toutes les banques centrales dans le monde), c'est de ne pas avoir étendu aux filiales spécialisées des banques les contrôles qu'elles effectuaient au sein des maisons mères. Mais c'est plus facile à dire aujourd'hui.
En revanche, les organes de régulation ont bien fait leur devoir d'alerte. Ceux qui, comme l'auteur de ces lignes, ont annoncé la crise (même s'ils ont été peu nombreux à le faire) n'ont pas eu pour ce faire besoin de beaucoup de génie. Il leur a suffi de lire le rapport trimestriel de la BRI de juin 2005 intitulé "Financement structuré : complexité, risque et recours aux notations" ; l'avertissement solennel du 20 décembre 2005 émis par la Fed et l'ensemble des Federal Financial Regulatory Agencies aux établissements financiers émettant des crédits hypothécaires sur leurs mauvaises pratiques et les conséquences qui devraient en découler; les rapports du Financial Services Authority anglais; l'analyse de la BCE dans son rapport mensuel de janvier 2007 sur la mauvaise appréciation des risques, conséquence de l'emergence des credit derivatives markets... Si les établissements financiers, d'une part, et les acheteurs de papiers, de l'autre, ont décidé d'ignorer ces avertissements émis par leurs autorités de régulation, ils ne peuvent que s'en prendre à eux-mêmes des conséquences de leur impéritie. Somme toute, ne jamais oublier que, dans la longue histoire du coup de pied au cul, ce n'est pas toujours le pied le plus coupable...
Marc de Scitivaux, président des Cahiers Verts de l'Économie.
Et deviner, on corrig ecomment un excès d'épargne?
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16 Avril, 2008 16:28
Immobilier : maison à 15 euros, de quoi parle-t on?
Christine boutin veut augmenter le nombre de propriétaires.
Mais la définition de la maison : 85 m2 avec 250 m2 de terrain (c'est d'ailleurs la que ça devient intéressant.)
Imaginons que qq-soit la région c'est possible, le projet donne plein d'aides et une bombe à retardement. Car la subtilité, en dehors d'une tva à 5.5% et autres subventions (merci les impôts locaux), c'est de ne pas payer le terrain! (enfin, pas au début)
Donc trente ans aprés le début du crédit pour le bâtit, vous voila partie pour le crédit du terrain qui entretemps à pris entre 1.5 et 4% par ans... C'est vos enfants qui vont être heureux...
Bien sur, ne pouvant imaginer un crédit à vie (60 ans), on imagine le crédit à double détente.
Plus subtil encore : vous voulez vendre, mais vous étes simplement le propriétaire de l'emprunt du bâtit, en aucun cas du terrain (et pas encore de l'emprunt du terrain)... vous voulez vendre quoi au fait?
[ Général
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10 Avril, 2008 15:45
Baisse immobilier 2008 avril
La phrase du mois :
"certains pourraient en effet craindre une spéculation à la baisse du marché". Même la fnaim qui écarte "vigouresement" cette hypotése en trouvant des éléments d'évolutions du pouvoir d'achat et d'un crédit immobilier toujours accessible, admet une baisse de l'ancien pour le 1° trimestre 2008 : -0,4% pour les appartements, -1,9% pour les maisons.
Elle parle pour le reste de stabilisation....
Par contre le vraie prix des biens neufs, celui des promoteurs est d'une grande opacité.Nous attendons avec impatience les chiffres des notaires.
[ Général
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01 Avril, 2008 15:02
immobilier, fiscalité
La fsicalité et l'immobilier, vaste domaine.
Une petite expérience, avec l'aide d'un gestionnaire en patrimoine, sur le montage pour l'achat d'un local commercial dans une SCI.
L'idée est de faire prendre l'usufruit par la société locatiare et la nu-propriété dans la SCI. Théoriquement, nous pouvons espérer une grande économie d'impôt sur le local grâce à ce montage.
Mais pour vous éviter de perdre du temps, le facteur blocant n'est pas le fisc, même pointilleu, mais le banquier.
En effet, le fait d'avoir deux interlocuteurs dont une société qui peut-être en faillite, donc avec un mandataire, est un fort repoussoir. Pour la banque qui ne prend JAMAIS de risque, être face à un mandatiare correspond à un suicide, même si le pourcentage de risque est infime.
Conclusion : vous voulez jouer au bon gestionnaire, faire des économies, pas de secret, il faut DEJA avoir l'argent pour prendre en charge une bonne partie de l'achat... on ne prête qu'aux riches, mais c'est la 1° fois que je touche aussi cruelement cette vérité. Le fait d'avoir peu de finance nous donne le droit de dépenser 90 000 Euros de plus sur 15 ans.
La prochaine question est comment avoir du capital? braquer une banque?
[ Général
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21 Mars, 2008 11:44
2008 : fin de la bulle immobilière
La bulle immobilière est finie, la baisse de l'immobilier entamée, j'ai trouvé un texte pertinent :
Bonne lecture.
A en croire les statistiques immobilières publiées par la FNAIM, les prix de l'ancien ont encore monté de 1,1% au dernier trimestre 2007. Cette hausse est probablement le résultat du paquet fiscal permettant notamment aux acquéreurs une déduction fiscale des intérêts d'emprunt. En d'autres termes, ce sont les vendeurs qui ont profité de l'incitation fiscale, pas les acheteurs comme le souhaitait le législateur. Mais ce n'est pas une surprise puisque nous l'annoncions déjà avant le vote de la loi, en indiquant que cette carotte fiscale correspondait à environ 4% du montant d'un emprunt de 200.000 euros (site Web La Tribune du 14/06/07).
Cette mesure a été votée à l'automne dans le cadre du projet de Loi de Finance 2008. Elle permet désormais de déduire, pour l'achat d'une résidence principale, 40% des intérêts d'emprunt la première année et 20% les quatre années suivantes dans la limite de 3.750 euros pour un célibataire et de 7.500 euros pour un couple, augmenté de 500 euros par personne à charge.
Dès les premières annonces de ce projet de loi en mai 2007, les vendeurs se sont retrouvés avec un argument supplémentaire pour renoncer à baisser leur prix. Résultat: le marché ne s'est pas ajusté à la baisse comme dans d'autres pays européens et les vendeurs ont en réalité empoché une bonne partie de la carotte fiscale. Avec une baisse en janvier des prix des appartements (-1,7%) et une légère hausse de celui des maisons (0,7%), il n'y a rien de surprenant à ce qu'une fois l'effet fiscal passé, les prix de l'immobilier retrouvent leur dynamique de baisse. La bulle immobilière, comme dans les autres pays européens, se dégonfle. Pour autant, nombreux sont ceux, qui ne croient pas dans l'existence d'une bulle immobilière.
Les prix vont durablement baisser
Pour s'en persuader, il faut savoir que la bulle Internet s'est formée en 2 ans; les cours de Bourse ont doublé pendant cette période. S'agissant des prix de l'immobilier, ils ont été multipliés par 2,5 en 11 ans. Autrement dit, la taille de la bulle immobilière a dépassé celle de la bulle Internet.
La formation d'une bulle résulte d'une spéculation à la hausse, qui en attirant des investisseurs toujours plus nombreux les incite à s'endetter dans l'espoir d'une revente ultérieure avec plus-value. C'est ce qui s'est passé. Le développement du crédit bancaire et l'accroissement de la masse monétaire ont nourri, grâce à des taux d'intérêt faibles, la phase d'expansion de la bulle. C'est ainsi que le niveau d'endettement moyen des ménages, structurellement stable jusqu'à 1999, a augmenté de 37% depuis. Il est vrai que les taux d'emprunt n'ont cessé de baisser jusqu'à la mi-2005 pour atteindre un plancher de 3,5%.
La poussée spéculative s'est traduite par une demande réelle que l'offre ne pouvait satisfaire. Les prix ont alors dérivé de la valeur fondamentale des biens créant la bulle. Pourtant, la hausse a été perçue comme un phénomène normal. En effet, l'augmentation des prix immobiliers a été sournoise, car lente et régulière. L'espoir d'une bonne rentabilité justifié par le mouvement haussier des prix incite au développement de l'offre immobilière.
Aujourd'hui, les vendeurs se pressent et les acheteurs se font plus rares. Les stocks, qui traditionnellement se gonflent pendant l'hiver, vont-ils trouver preneurs au printemps? Rien n'est moins sûr. Le contexte économique est incertain, le moral des Français est au plus bas depuis 15 ans, leur consommation diminue, les taux d'intérêt remontent lentement, les banques sont plus exigeantes, les primo-accédants bataillent pour leur pouvoir d'achat. Dans ces circonstances, une baisse durable va s'enclencher, entraînant un lent dégonflement de la bulle. Quand la déflation des prix de l'immobilier sera perçue par les acquéreurs potentiels, certains vont différer leur achat dans l'attente de prix encore plus bas, d'autres vont profiter du changement de rapport de force entre vendeur et acheteur pour négocier un prix plus faible. Les prix entreront alors dans une spirale baissière.
La bulle va-t-elle exploser?
L'histoire économique montre que la chute rapide des prix résulte d'événements inattendus, souvent d'ordre géopolitique. La baisse est alors d'autant plus forte et rapide que le choc est significatif et inattendu et que la bulle est importante. Il est donc impossible de prévoir un tel éclatement. Une seule certitude, les prix ont atteint des sommets, qu'ils ne retrouveront pas prochainement.
Didier Coutton sur la tribune.fr
[ Général
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19 Mars, 2008 10:01
Baisse immobilier 2008 : prévisions
Meilleurtaux.com et Xerfi considére que la chute va continuer en 2008 et 2009. Ils parlent même d'une baisse en 2010.
Mais ils ne parlent pas d'éffondremen, juste d'une baisse constante.
Les propriétaires récents qui voulaient vendre et acheter plus grand ou passer d'un appartement à une maison comme ces dernières années, ne récupérerons pas les frais de notaire, dans le meilleur des cas.
Beaucoup de jeune couple se retrouve "coincé" par un premier achat sur 25/30 ans beaucoup trop chère.
[ Général
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12 Mars, 2008 15:19
Baisse immobilier 2008 : les banques
Bienvenu dans le monde fantastique des banques.
Elles expriment leurs bonnes volontés actuelles par un double effet, voir un triple effet :
Une marge qui augmente après la période "produit d'appel : le prêt immobilier", un taux qui monte à un minimum de 5.6, et pour finir, une exigence grandissante sur les capacités du prêteur.
Si par hasard, le nombre d'acheteurs reste dynamique, les banques sont la pour rappeler à cette foule, la dure réalité de la conjoncture...
[ Général
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05 Mars, 2008 09:14
baisse immobilier 2008 : les municipales
Les municipales bloquent l'ensemble des projets des équipes en places. Du coup nous avons au minimum trois mois ou aucun permis de construire pour les communes ne sont posés et toute l'activé qui demande des décisions est suspende.
Nous avons donc un "trou" dans le bâtiment. La vraie question est de savoir si il va avoir un effet de rattrapage aprés les élections ou non.
D'ici juillet, nous allons donc savoir si le bâtiment est partie pour une très mauvaise année ou juste une année difficile.