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[ Général ] 21 Mars, 2008 11:44

La bulle immobilière est finie, la baisse de l'immobilier entamée, j'ai trouvé un texte pertinent :

Bonne lecture.

A en croire les statistiques immobilières publiées par la FNAIM, les prix de l'ancien ont encore monté de 1,1% au dernier trimestre 2007. Cette hausse est probablement le résultat du paquet fiscal permettant notamment aux acquéreurs une déduction fiscale des intérêts d'emprunt. En d'autres termes, ce sont les vendeurs qui ont profité de l'incitation fiscale, pas les acheteurs comme le souhaitait le législateur. Mais ce n'est pas une surprise puisque nous l'annoncions déjà avant le vote de la loi, en indiquant que cette carotte fiscale correspondait à environ 4% du montant d'un emprunt de 200.000 euros (site Web La Tribune du 14/06/07).

Cette mesure a été votée à l'automne dans le cadre du projet de Loi de Finance 2008. Elle permet désormais de déduire, pour l'achat d'une résidence principale, 40% des intérêts d'emprunt la première année et 20% les quatre années suivantes dans la limite de 3.750 euros pour un célibataire et de 7.500 euros pour un couple, augmenté de 500 euros par personne à charge.

Dès les premières annonces de ce projet de loi en mai 2007, les vendeurs se sont retrouvés avec un argument supplémentaire pour renoncer à baisser leur prix. Résultat: le marché ne s'est pas ajusté à la baisse comme dans d'autres pays européens et les vendeurs ont en réalité empoché une bonne partie de la carotte fiscale. Avec une baisse en janvier des prix des appartements (-1,7%) et une légère hausse de celui des maisons (0,7%), il n'y a rien de surprenant à ce qu'une fois l'effet fiscal passé, les prix de l'immobilier retrouvent leur dynamique de baisse. La bulle immobilière, comme dans les autres pays européens, se dégonfle. Pour autant, nombreux sont ceux, qui ne croient pas dans l'existence d'une bulle immobilière.

Les prix vont durablement baisser

Pour s'en persuader, il faut savoir que la bulle Internet s'est formée en 2 ans; les cours de Bourse ont doublé pendant cette période. S'agissant des prix de l'immobilier, ils ont été multipliés par 2,5 en 11 ans. Autrement dit, la taille de la bulle immobilière a dépassé celle de la bulle Internet.

La formation d'une bulle résulte d'une spéculation à la hausse, qui en attirant des investisseurs toujours plus nombreux les incite à s'endetter dans l'espoir d'une revente ultérieure avec plus-value. C'est ce qui s'est passé. Le développement du crédit bancaire et l'accroissement de la masse monétaire ont nourri, grâce à des taux d'intérêt faibles, la phase d'expansion de la bulle. C'est ainsi que le niveau d'endettement moyen des ménages, structurellement stable jusqu'à 1999, a augmenté de 37% depuis. Il est vrai que les taux d'emprunt n'ont cessé de baisser jusqu'à la mi-2005 pour atteindre un plancher de 3,5%.

La poussée spéculative s'est traduite par une demande réelle que l'offre ne pouvait satisfaire. Les prix ont alors dérivé de la valeur fondamentale des biens créant la bulle. Pourtant, la hausse a été perçue comme un phénomène normal. En effet, l'augmentation des prix immobiliers a été sournoise, car lente et régulière. L'espoir d'une bonne rentabilité justifié par le mouvement haussier des prix incite au développement de l'offre immobilière.

Aujourd'hui, les vendeurs se pressent et les acheteurs se font plus rares. Les stocks, qui traditionnellement se gonflent pendant l'hiver, vont-ils trouver preneurs au printemps? Rien n'est moins sûr. Le contexte économique est incertain, le moral des Français est au plus bas depuis 15 ans, leur consommation diminue, les taux d'intérêt remontent lentement, les banques sont plus exigeantes, les primo-accédants bataillent pour leur pouvoir d'achat. Dans ces circonstances, une baisse durable va s'enclencher, entraînant un lent dégonflement de la bulle. Quand la déflation des prix de l'immobilier sera perçue par les acquéreurs potentiels, certains vont différer leur achat dans l'attente de prix encore plus bas, d'autres vont profiter du changement de rapport de force entre vendeur et acheteur pour négocier un prix plus faible. Les prix entreront alors dans une spirale baissière.

La bulle va-t-elle exploser?

L'histoire économique montre que la chute rapide des prix résulte d'événements inattendus, souvent d'ordre géopolitique. La baisse est alors d'autant plus forte et rapide que le choc est significatif et inattendu et que la bulle est importante. Il est donc impossible de prévoir un tel éclatement. Une seule certitude, les prix ont atteint des sommets, qu'ils ne retrouveront pas prochainement.

Didier Coutton sur la tribune.fr

 

[ Général ] 19 Mars, 2008 10:01
Meilleurtaux.com et Xerfi considére que la chute va continuer en 2008 et 2009. Ils parlent même d'une baisse en 2010.

Mais ils ne parlent pas d'éffondremen, juste d'une baisse constante. 

Les propriétaires récents qui voulaient vendre et acheter plus grand ou passer d'un appartement à une maison comme ces dernières années, ne récupérerons pas les frais de notaire, dans le meilleur des cas.

Beaucoup de jeune couple se retrouve "coincé" par un premier achat sur 25/30 ans beaucoup trop chère.

 

[ Général ] 12 Mars, 2008 15:19

Bienvenu dans le monde fantastique des banques.

Elles expriment leurs bonnes volontés actuelles par un double effet, voir un triple effet : 

Une marge qui augmente après la période "produit d'appel : le prêt immobilier", un taux qui monte à un minimum de 5.6, et pour finir, une exigence grandissante sur les capacités du prêteur.

Si par hasard, le nombre d'acheteurs reste dynamique, les banques sont la pour rappeler à cette foule, la dure réalité de la conjoncture...

[ Général ] 05 Mars, 2008 09:14

Les municipales bloquent l'ensemble des projets des équipes en places. Du coup nous avons au minimum trois mois ou aucun permis de construire pour les communes ne sont posés et toute l'activé qui demande des décisions est suspende.

Nous avons donc un "trou" dans le bâtiment. La vraie question est de savoir si il va avoir un effet de rattrapage aprés les élections ou non.

D'ici juillet, nous allons donc savoir si le bâtiment est partie pour une très mauvaise année ou juste une année difficile. 

[ Général ] 03 Mars, 2008 17:46

Le divorce des jeunes couples devient difficile.  Des jeunes couples ont acheté en campagne, loin du lieu de travail avec un emprunt sur 25 ou 30 ans, pour obtenir des prix "correctes".

Mais voila, la vie fait qu'un divorce arrive, le bien est de nos jours paumé et invendable au prix permettant le remboursement de l'emprunt. L'enfant (ou les enfants) en bas âge n'est pas casable dans le désert en service qu'est cette belle campagne loin de tous...

Un drame de plus pour les exilés en grande banlieu.  (histoire d'une copine)

 

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